Pheed: nouveau né de la famille des médias sociaux

David Guetta, Chris Brown ou encore Paris Hilton y sont déjà ! Pheed, c’est une sorte de Twitter, mais en différent… Revue des particularités de ce nouveau réseau social qui monte aux États-Unis.

L’univers social network compte une nouvelle planète. Né à Los Angeles, l’été dernier, Pheed est le nouveau réseau social qui monte outre-Atlantique. Mais qu’y fait-on, qui y croise-t-on et qui y lit-on ? Le nouveau site d’échanges façon Twitter avance quelques arguments loin d’être inintéressants.

En l’espace de quelques jours, ce nouveau né de la famille des réseaux sociaux aurait enregistré un million de nouveaux comptes, selon OD Kobo,  son co-fondateur.
Pourquoi un tel succès ? Parce que c’est nouveau, bien entendu, mais aussi parce que des célébrités y ont déjà un compte et, enfin, parce que, contrairement à Twitter & Co, sur Pheed, on peut, si on le souhaite, monétiser son compte en rendant l’abonnement à sa page payant  (50% des gains reviennent alors à Pheed). L’abonnement peut être mensuel (entre 3 et 6 dollars, le prix demandé par David Guetta) ou à l’acte, pour voir un contenu unique, comme un concert ou une émission en live. Dans ce cas, les prix peuvent grimper à 34 dollars pour regarder un spectacle en direct. Les créateurs de Pheed, qui rêvent de faire face aux géants de la place, croient au modèle économique payant : cela suppose que le contenu poussé est de meilleure qualité et/ou exclusif.

Partage d’humeurs et d’infos (mais en 420 caractères, contre 140 pour Twitter), de photos, de vidéos live… Pheed s’inspire donc de l’existant tout en apportant quelques particularités qui pourraient faire la différence.
Si le principe de ce nouveau venu est original (à condition que les contenus payants soient en effet de qualité), reste à savoir si, et d’un, les followers des stars (journalistes, spécialistes dans son domaine, blogueurs…) sur Twitter et Facebook (35 millions de fans Facebook pour Guetta) migreront sur Pheed et, de deux, paieront pour suivre les aventures de leurs favoris.

En tant qu’habitués à une gratuité quasi-totale sur Internet, sommes-nous prêts à payer pour profiter d’informations ou de contenus culturels aussi exclusifs soient-ils ? Enfin, quand bien même le modèle payant séduirait, les fans des réseaux sociaux ont-ils encore envie (besoin ?) d’un énième canal de communication, d’une vitrine supplémentaire, pour s’exprimer, montrer, voir et se faire voir ? Le temps nous le dira…

Source: lesnumeriques.com

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